Nantes: Et si on jardinait sans pesticides ?

Haro sur les pesticides des jardins ! Ecopôle lance l’opération « 100 jardins naturels ». Pour apprendre à bien traiter son jardin et préserver ces petites bêtes et ces plantes qui leur veulent du bien.

Opération 100 jardins naturels : et si on jardinait sans pesticides ? / © Patrick Garçon

Vous aimez jardiner sur votre balcon, autour de votre maison ou vous cultivez une parcelle de jardin familial, mais rien ne va plus dans votre jardin. Les abeilles ont le bourdon, les papillons l’ont déserté, les mésanges ne viennent plus y déjeuner, alors que les fleurs s’y épanouissent et que les tomates y poussent plutôt bien. Que faire ?
Il n’y a qu’une seule solution : jardiner sans pesticides, ni engrais chimique. « Un jardin traité longtemps avec des pesticides, c’est comme un être humain qui aurait pris toute sa vie des médicaments. Ceux-ci deviennent inefficaces, voire toxiques ! Qu’on les appelle « pesticides », « produits phytosanitaires » ou « produits phytopharmaceutiques », ils ne soignent pas les plantes, ils les tuent, et détruisent les insectes qui ont un rôle important dans la chaîne alimentaire. Sans parler du fait qu’on retrouve ces produits dans l’air, dans l’eau de pluie, puis dans les fruits et les légumes. Cela a des conséquences sur notre santé ! explique Simon Sandoval, chargé de mission « développement durable et patrimoine » à Ecopôle.
1001 recettes naturelles
Mais alors comment faire lorsque les limaces font des dégâts dans notre jardin ? Et lorsque les pucerons et les chenilles le ravagent ? L’association Ecopôle (qui regroupe plusieurs acteurs de l’environnement et du développement durable), avec le soutien de Nantes Métropole, encourage à apprendre mille et une « recettes » naturelles pour jardiner autrement. Par exemple : fabriquer du purin d’ortie pour évincer les pucerons, mettre en place des « pièges » à limaces, bêcher sans se faire mal au dos avec une grelinette, poser sur la terre de la paille ou du bois broyé pour éviter la repousse des herbes indésirables… « La France est le premier consommateur européen de pesticides. Les jardiniers chargés des espaces verts de la métropole nantaise ont été formés, et ont réussi à diminuer de 83% la consommation de pesticides des communes du territoire. Pourquoi ne pas former aussi les jardiniers amateurs ? » souligne Simon Sandoval.

Suite de l’article : http://www.nantesmetropole.fr/

 

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